LE LAIT D’ÂNESSE CRU

*AVIS AUX CLIENTS INTERNET*

NOUS N’ENVOYONS PAS DE LAIT D’ÂNESSE CRU FRAIS NI CONGELER!

NOUS LE VENDONS SUR COMMANDE QU’ A LA FERME OU SUR LES MARCHES!

PAS DE VENTE AUX PROFESSIONNELS !

Merci de votre compréhension 🙂

IMPORTANT :

Pour faire une cure de lait d’ânesse, il est conseillé de boire 200 ml de lait par jour, pendant un mois, il devra être conservé à une température maximum de 4°C et consommé au plus tard trois jours après la traite.

Je vous prions de bien vouloir nous contacter par téléphone 06 89 92 01 79 pour planifier votre cure, le conditionnement du lait cru frais est en bouteille stérile d’un litre.

Les affinités du lait d’ânesse avec le lait humain sont remarquables.

Il apporte des vitamines (A, B1, B2, B6, D, C, E), des minéraux et oligoéléments (calcium, magnésium, phosphore, sodium, fer, zinc…), des bio stimulines (immunoglobulines) et des alkyl glycérols intervenant dans la réponse immunitaire.
Le lait d’ânesse convient aux bébés et également aux adultes !

Ce lait, très riche en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines, contient très peu de matières grasses. Ses immunoglobulines permettent de renforcer les mécanismes immunitaires de l’organisme et ses ferments permettent de régénérer la flore intestinale.
Il a des effets bénéfiques sur divers problèmes du métabolisme.

En pédiatrie, le lait d’ânesse convient parfaitement pour nourrir les bébés qui ne sont pas allaités.

Il convient également aux bébés qui présentent une allergie sévère à la protéine de lait de vache et aux bébés souffrant de troubles digestifs.

Il a une action particulièrement spectaculaire dans les troubles suivants :

– les maladies de peau, tel les affections cutanées allergiques, l’acné, le psoriasis où il cumule les effets dépuratifs et reconstituants.
– les problèmes intestinaux ; il régénère la flore intestinale et combat la constipation. Favorise la détoxification du foie.
– les toux rebelles et bronchites chroniques.
– l’immunodéficience lors d’une chimiothérapie ou d’une maladie de longue durée.
– la fatigue (stress, examens, maladie)…


Le saviez-vous ?

Une coagulation du lait impossible : les matières azotées totales du lait d’ânesse comportent environ 10% de matières azotées non protéiques et 40% à 60% de caséine (phosphoprotéine du lait).
L’ensemble des caséines représente 80% des matières azotées du lait de vache. L’une de celle-ci, la caséine Kappa, abondante dans le lait de vache, ne se retrouve pas dans le lait d’ânesse. C’est celle-ci qui permet au lait de cailler.
En effet, le lait est une suspension de micelles (agrégat de molécules). La caséine Kappa qui stabilise cette solution est détruite en présence de l’enzyme de la présure (enzyme qui fait cailler le lait) utilisé en fromagerie. L’édifice de micelles précipite alors, se séparant en masse d’un liquide que l’on appelle le lactosérum ou plus simplement petit lait.
L’absence de cette caséine Kappa explique que les laits d’ânesse,  de jument et même de chamelle, ne se prêtent guère à la fabrication du fromage. Même si une technique permettrait cette fabrication, le produit aurait un goût faible et sans doute une mauvaise consistance, car ce lait contient très peu de matières grasses.
Pourtant, les romains fabriquaient un fromage au lait d’ânesse ressemblant vraisemblablement au parmesan d’aujourd’hui.

Pour finir, je m’excuse s’il y a des fautes d’orthographe, de conjugaison… je ne suis qu’une PAYSANNE qui vit avec UN PAYSAN DANS UNE FERME ! 😊