* Pour les bébés, le lait d’ânesse est un aliment :
En pédiatrie, le lait d’ânesse convient parfaitement pour nourrir les bébés qui ne sont pas allaités. Le lait d’ânesse présente en effet une grande similitude avec le lait maternel. Il convient également aux bébés qui présentent une allergie sévère à la protéine de lait de vache et aux bébés souffrant de troubles digestifs.
Des études montrent que le lait d’ânesse convient aux enfants allergiques à la protéine du lait de vache (béta-lactoglobuline). Il est très digeste car il ne contient pas de caséine coagulable et peu de matière grasse.
Les affinités du lait d’ânesse avec le lait humain sont remarquables. Il apporte des vitamines (A, B1, B2, B6, D, C, E), des minéraux et oligoéléments (calcium, magnésium, phosphore, sodium, fer, zinc…), des bio stimulines (immunoglobulines) et des alkyl glycérols intervenant dans la réponse immunitaire.
* Le lait d’ânesse convient également aux adultes :
Ce lait, très riche en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines, contient très peu de matières grasses. Ses immunoglobulines permettent de renforcer les mécanismes immunitaires de l’organisme et ses ferments permettent de régénérer la flore intestinale.
Il a des effets bénéfiques sur divers problèmes du métabolisme. Il a une action particulièrement spectaculaire dans les troubles suivants :
Les maladies de peau, tel les affections cutanées allergiques, l’acné, le psoriasis où il cumule les effets dépuratifs et reconstituants.
Les problèmes intestinaux ; il régénère la flore intestinale et combat la constipation. Favorise la détoxification du foie.
Les toux rebelles et bronchites chroniques.
L’immunodéficience lors d’une chimiothérapie ou d’une maladie de longue durée.
La fatigue (stress, examens, maladie).
Pour suivre une cure de lait d’ânesse, il est conseillé de boire 20 cl de lait par jour, pendant un mois.
* Le saviez-vous ?
Une coagulation du lait impossible : les matières azotées totales du lait chez les équidés comportent environ 10% de matières azotées non protéiques et 40% à 60% de caséine (phosphoprotéine du lait).
L’ensemble des caséines représente 80% des matières azotées du lait de vache. L’une de celle-ci, la caséine Kappa, abondante dans le lait de vache, ne se retrouve pas dans le lait d’ânesse et de jument. C’est celle-ci qui permet au lait de cailler.
En effet, le lait est une suspension de micelles (agrégat de molécules). La caséine Kappa qui stabilise cette solution est détruite en présence de l’enzyme de la présure (enzyme qui fait cailler le lait) utilisé en fromagerie. L’édifice de micelles précipite alors, se séparant en masse d’un liquide que l’on appelle le lactosérum ou plus simplement petit lait.
L’absence de cette caséine Kappa explique que les laits de jument, d’ânesse et même de chamelle, ne se prêtent guère à la fabrication du fromage. Même si une technique permettrait cette fabrication, le produit aurait un goût faible et sans doute une mauvaise consistance, car ce lait contient très peu de matières grasses.
Pourtant, les romains fabriquaient un fromage au lait d’ânesse ressemblant vraisemblablement au parmesan d’aujourd’hui.
* La vente de notre lait (en bouteille d’un litre) est disponible qu’à la ferme, il sera possible de programmer et de participer à la traite en fonction de vos disponibilités lorsque vous viendrez récupérer votre commande si vous nous contacter 48h à l’avance, sachant qu’il nous est impossible d’avoir du lait avant 14h (traite à 12h et 17h).
Il devra être conservé à une température maximum de 4°C et consommé au plus tard trois jours après la traite, pour faire une cure nous vous conseillons de boire 20 cl/jour pendant 1 mois.